L'insuffisance respiratoire est une anomalie de l’appareil respiratoire qui accueille peu d’oxygène. Ce manque d’oxygène se signale depuis les poumons jusque dans le sang à travers les vaisseaux sanguins, en passant par les bronchites. Cette pathologie affecte certains organes tels que le cœur et le cerveau, ayant besoin de beaucoup d’oxygène pour bien fonctionner.

Les causes majeures de l’insuffisance respiratoire demeurent les pathologies sous-jacentes et aussi également la pollution de l’air (poussière, fumée et autres pollutions atmosphériques). On peut être épargné des maladies respiratoires en évitant d’encombrer les voies respiratoires et en réalisant l’aération ou l’oxygénation des espaces de vie.

Quelles sont les causes des maladies respiratoires et du cancer du poumon ?

L’insuffisance respiratoire est une incapacité des poumons à faire ressortir le dioxyde de carbone produit par le corps. La forte présence du dioxyde de carbone dans l’organisme est néfaste pour les organes vitaux, pour notre santé. La maladie se déclenche suite à un mauvais fonctionnement du système d'échanges de gaz, occasionnant un excès de dioxyde de carbone dans l'organisme et un faible taux de dioxygène dans le sang.

A la respiration (inspiration), l'oxygène passe par le nez, la bouche et la trachée pour arriver dans les poumons, les bronches, les bronchioles et les alvéoles pulmonaires. Le dioxygène des alvéoles traverse les capillaires pour entrer dans la circulation sanguine. Pendant ce temps, le dioxyde de carbone fait le chemin retour en quittant les capillaires pour ressortir par les alvéoles. C’est le processus d'échanges gazeux.

L’insuffisance respiratoire a essentiellement pour symptômes et signes cliniques les problèmes respiratoires, notamment la dyspnée, la tachypnée, les essoufflements, la sensation d'étouffement, etc. Dans des cas grave, on note l’apparition d’acnés, de peau morte, la coloration des ongles et des lèvres (bleues). Le malade se retrouve souvent dans un état de confusion et peut subir des somnolences.

Les symptômes d’un cancer du poumon ne sont pas particuliers à cette maladie, qui peut avoir d’autres causes. Les symptômes fréquents associent difficultés respiratoires avec l’altération de l’état général du malade. Ils se déclinent notamment par une toux de bronchite chronique, des expectorations (crachats) sanguinolentes (hémoptysie), des difficultés à respirer, une infection pulmonaire (bronchite ou pneumonie) à répétition, des douleurs aiguës ou chroniques, une fatigue inhabituelle et persistante, une perte d’appétit, une perte de poids, etc. Dans le cas où ces symptômes respiratoires persistent, notamment chez les fumeurs ou anciens fumeurs, il est conseillé de prendre rendez-vous avec un médecin pour consultation.

Pour le cas du cancer de poumon, la chirurgie, la radiothérapie et la chimio-thérapie sont les trois méthodes traditionnelles du traitement des cancers bronchiques. Suite à une résection pulmonaire chirurgicale, certaines complications peuvent apparaître. On peut citer les pneumopathies aiguës chez les gros fumeurs, les syndromes de détresse respiratoire aiguë, les embolies pulmonaires, les insuffisances respiratoires chroniques. Un contrôle approfondi de la fonction respiratoire permet de prévenir ces complications.

L'incidence des pneumopathies radiques est de moins de dix pourcent et peut évoluer vers une fibrose léthale. La prévention de cette pathologie respiratoire se base sur l’amélioration des modalités de la radiothérapie.

Le traitement d'un malade atteint de cancer bronchique peut se réaliser par la chirurgie, la radiothérapie ou par la chimiothérapie. Ces solutions thérapeutiques peuvent être combinées, un choix qui dépend de certains critères, comme le type histologique du cancer et son extension.

La résection chirurgicale complète demeure le traitement optimal pour les cancers broncho-pulmonaires non à petites cellules (CBNPC) qui rassemblent les cancers épidermoïdes, les adénocarcinomes et les cancers à grandes cellules.